Nan kad yon gwo ankèt sou jesyon fatra nan komin Sen Rafayèl, NouNetwaye ap rekrite anketè pou patisipe nan koleksyon done sou teren. N AP REKRITE : 7 Anketè 4 Fi 3 Gason OBJEKTIF ANKÈT LA Ankèt la ap fèt sou : Kijan yo jere fatra nan kay yo Kijan yo jere fatra nan biznis yo Kijan yo jere fatra nan mache piblik la Kijan yo jere fatra nan lari a KRITÈ POU APLIKE Fò w gen eksperyans nan fè ankèt deja Fò w byen konn kominike klè kreyòl ak fransè Fò w gen yon telefòn Android Fò w gen abitid itilize lojisyèl ankèt (Kobo, ODK, elatriye) Fò w se etidyan nan premye ane Inivèsite oswa ou gen NS4 Si w se manm CONGE/KONJE, sa se yon gwo avantaj ( Ou dwe ka pwouve sa ak yon dokiman ekri pa kowodinasyon an). DOSYE POU SOUMÈT Dosye a dwe genyen : Lèt motivasyon CV Kopi kat idantite Nimewo telefòn aktif Mansyone zòn ou soti a 📩 Voye dosye yo avan 22 Mas 2026 nan adrès imèl sa: nounetwaye26@gmail.com
L’organisation CONGE / KONJE ''Conscience pour Une Nouvelle Génération Équilibrée'' adresse ses plus sincères salutations et ses chaleureuses félicitations à l’un de ses membres engagés,Monsieur Bell Bendy, vice-coordonnateur de l’organisation, pour son installation comme Administrateur du Centre de Santé de Quartier Morin.
Cette nomination représente une étape importante non seulement dans son parcours personnel, mais également pour toute une génération de jeunes qui croient au travail, à l’engagement citoyen et au sens du devoir. Depuis longtemps, le camarade Bell Bendy s’est illustré par sa détermination, son esprit de service et son engagement au sein de la communauté. Aujourd’hui, son intégration dans l’administration publique constitue une reconnaissance de ses efforts et de sa persévérance.
À cette occasion, CONGE / KONJE lui souhaite plein succès dans l’exercice de ses nouvelles fonctions. Nous espérons qu’il saura accomplir cette mission avec rigueur, intégrité et sens des principes, afin de contribuer positivement au développement du système de santé et au bien-être de la population. Nous l’encourageons à continuer d’agir avec responsabilité et à rester fidèle aux valeurs qui ont toujours guidé son engagement, tout en évitant les dérives de la corruption qui freinent trop souvent l’avancement de nos institutions.
Par ailleurs, l’organisation profite de cette opportunité pour adresser un message d’espoir et de motivation à tous ses membres. Nous invitons chacun à rester positif, à poursuivre le combat avec détermination et à toujours placer les principes, l’éthique et la discipline au cœur de leurs actions. Le chemin peut être long, mais nous sommes convaincus que le jour de chacun finira par arriver.
CONGE / KONJE croit profondément en l’émergence d’une jeunesse équilibrée, capable de transformer la société et de créer des opportunités pour tous les jeunes dans la mesure de nos capacités. C’est pourquoi nous encourageons vivement les membres de l’organisation à continuer de se rencontrer régulièrement, à mettre les problèmes sur la table et à chercher ensemble des solutions durables, particulièrement au niveau de la branche CONGE de Saint-Raphaël.
Nous applaudissons cette avancée et souhaitons voir encore plus de membres de CONGE émerger, non seulement durant cette nouvelle année, mais aussi dans les années à venir, afin de trouver des débouchés économiques, professionnels et sociaux qui contribueront à l’essor de notre communauté.
Ensemble, continuons à construire une nouvelle génération consciente, équilibrée et engagée pour l’avenir du pays.
CONGE / KONJE Conscience pour Une Nouvelle Génération Équilibrée
La plateforme ArchipelEcho invite la communauté étudiante haïtienne vivant au Brésil, en particulier les anciens étudiants du Campus Henry Christophe de Limonade (CHCL) actuellement en formation au Brésil - à assister à la soutenance publique de thèse de : M. Wisnel Joseph Doctorant au Programme de Post-Graduation en Planification et Gestion du Territoire à l’Université Fédérale d’ABC (UFABC) - Brésil
Titre de la thèse : « L’intégration socioculturelle et territoriale des migrants haïtiens au Brésil : étude comparative de trois communautés haïtiennes dans les villes de Braço do Norte (SC), São Paulo (SP) et Rio de Janeiro (RJ) » Directeur de thèse : Prof. Dr. Gerardo Alberto Silva Membres du jury : Prof. Dr. Jeroen Johannes Klink Prof. Dr. Leonardo Freire de Mello Prof. Dr. Luis Roberto de Paula Prof. Dra. Leonora Figueredo Corsini Date : 9 mars 2026 Heure : 14h30 Lieu : Salle 406, Bloc B, Campus Santo André - UFABC N.B : La soutenance se tiendra exclusivement en présentiel (pas de diffusion en ligne). Cette recherche, consacrée à l’intégration socioculturelle et territoriale des migrants haïtiens au Brésil, constitué une contribution scientifique majeure sur les dynamiques de la diaspora haïtienne en Amérique du Sud. ArchipelEcho encourage vivement les étudiants haïtiens au Brésil à se mobiliser et à marquer leur présence pour soutenir ce moment important du parcours académique d’un compatriote. Soyons présents. Soutenons l’excellence académique haïtienne.
Cap-Haïtien s’est réveillée, ce mardi i 24 février 2026, sous les eaux. Après plusieurs heures de pluies soutenues, débutées dans la nuit du lundi 23 février, plusieurs quartiers de la ville ont été envahis par des inondations soudaines, paralysant la circulation, perturbant les activités économiques et exposant des milliers d’habitants à des risques sanitaires et matériels.
Des rues entières du centre-ville, habituellement animées dès les premières heures du jour, ont été transformées en véritables canaux improvisés. Dans certaines zones, l’eau stagnante atteignait les seuils des habitations, forçant les résidents à improviser des moyens de protection pour préserver leurs biens.Une fois de plus, la pluie n’a pas seulement mouillé la ville. Elle a mis à nu ses fragilités.
Une ville vulnérable face à des pluies pourtant ordinaires
Ce nouvel épisode d’inondations soulève une interrogation légitime : comment une ville de l’importance de Cap-Haïtien peut-elle être paralysée par des pluies qui, ailleurs, seraient considérées comme normales ?
La réalité est que Cap-Haïtien est devenue structurellement vulnérable aux intempéries. Plusieurs facteurs expliquent cette situation :
- l’absence ou l’insuffisance de systèmes modernes de drainage ;
- l’obstruction des canaux par des déchets solides ;
- l’urbanisation anarchique et non planifiée ;
- la disparition progressive des zones naturelles d’absorption de l’eau ;
- et le manque d’entretien des infrastructures existantes.
Autrefois, certains espaces naturels jouaient un rôle essentiel dans la régulation des eaux pluviales. Aujourd’hui, ces zones ont été remplacées par des constructions, réduisant considérablement la capacité de la ville à absorber les précipitations. Le résultat est visible : Cap-Haïtien est désormais une ville qui peut être submergée en quelques heures. Certains observateurs utilisent une expression révélatrice pour décrire cette réalité : la ville est arrivée à un point où elle ne peut même plus absorber l’équivalent symbolique de « la pluie la plus légère ». Une image forte qui traduit une vérité préoccupante.
Des conséquences immédiates pour la population
Les inondations ont rapidement affecté la vie quotidienne. Des habitants ont été contraints de rester chez eux, incapables de circuler librement. Des commerçants ont vu leurs activités interrompues. Des élèves et des travailleurs ont rencontré des difficultés pour rejoindre leurs établissements.
Au-delà des perturbations économiques, les risques sanitaires constituent une préoccupation majeure. Les eaux stagnantes peuvent contenir des agents pathogènes dangereux, augmentant le risque de maladies infectieuses, notamment dans les zones densément peuplées.
La vulnérabilité des infrastructures expose également les populations les plus fragiles à des pertes matérielles importantes.
Une urbanisation sans vision durable
La situation actuelle n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’années de croissance urbaine sans planification rigoureuse.L’expansion de la ville s’est faite sans une stratégie claire d’aménagement du territoire, sans respect des normes environnementales et sans investissements suffisants dans les infrastructures essentielles.Une ville durable ne se construit pas dans l’improvisation. Elle se construit avec :
- une planification rigoureuse ;
- des infrastructures adaptées ;
- une gestion responsable des ressources ;
- et une vision à long terme. Sans ces éléments, chaque pluie devient une menace.
Quelles solutions pour protéger Cap-Haïtien ?
Face à cette situation, plusieurs mesures s’imposent si les autorités souhaitent réduire durablement les risques d’inondation.
1. Moderniser les systèmes de drainageLa construction et la réhabilitation de canaux d’évacuation modernes constituent une priorité. Ces infrastructures doivent être dimensionnées pour répondre aux réalités climatiques actuelles.
2. Assurer l’entretien régulier des canaux existantsLe nettoyage régulier des systèmes de drainage est essentiel pour garantir leur efficacité.Un canal obstrué devient inutile.
3. Renforcer la planification urbaineL’expansion urbaine doit être encadrée par des règles strictes afin d’éviter les constructions dans les zones à risque.Une ville durable repose sur une urbanisation contrôlée.
4. Mettre en œuvre une politique environnementale responsableLa protection des zones naturelles, la reforestation et la préservation des espaces capables d’absorber l’eau sont indispensables. La nature est la première barrière contre les inondations.
5. Développer une véritable politique de gestion des risquesLa prévention doit devenir une priorité. Cela implique des investissements, de la formation et une coordination efficace entre les institutions.
Conseils de sécurité pour la population
Face aux inondations, certaines précautions peuvent réduire les risques :
- éviter de traverser les zones inondées ;
- limiter les déplacements non essentiels ;
- protéger les enfants et les personnes vulnérables ;
- éviter le contact avec les eaux stagnantes ;
- sécuriser les installations électriques. La vigilance peut sauver des vies.
Repenser la ville pour protéger son avenir
Les inondations du 23 juste qu'aujourd'hui 24 février 2026 ne doivent pas être perçues comme un simple épisode météorologique. Elles doivent être comprises comme un signal d’alerte.
Cap-Haïtien fait face à un choix historique. Continuer à subir les conséquences d’une urbanisation mal maîtrisée. Ou décider, enfin, de construire une ville moderne, résiliente et durable. Car une grande ville ne se mesure pas seulement à son histoire ou à son importance économique. Elle se mesure à sa capacité à protéger ses citoyens. Et aujourd’hui, plus que jamais, l’avenir de Cap-Haïtien dépend des décisions prises maintenant.
Enfin, ces inondations rappellent avec force que Cap-Haïtien ne peut plus évoluer en dehors des principes du développement durable. Construire une ville résiliente signifie investir dans des infrastructures adaptées, protéger l’environnement et garantir la sécurité des citoyens, conformément aux objectifs du développement durable, notamment ceux liés aux villes durables, à la protection de l’environnement et à la réduction des risques.
Cap-Haïtien ne doit plus être une ville qui subit la pluie, mais une ville qui s’y prépare.
Car l’avenir urbain repose sur une vérité simple : une ville durable n’est pas celle qui évite la pluie, mais celle qui est capable de protéger sa population malgré elle.
Cély Émile; Géographe/Aménageur
Carte hydrographique de la commune du Cap-Haïtien 1
Vue aérienne de la ville de Cap-Haïtien
Les espaces Touristiques de Cap-Haïtien
La cathédrale du Cap-Haïtien, près de Plas d'armes.