Une vive émotion secoue le Nord du pays ce samedi, après un drame survenu à la Citadelle Laferrière, à l’occasion des festivités traditionnelles organisées chaque année sur ce site historique emblématique. Selon les informations recueillies par ArchipelEcho, le bilan provisoire fait état d’environ 54 personnes décédées déjà identifiées, ainsi que plus d’une centaine de blessés, dont plusieurs dans un état grave, actuellement hospitalisés D’après plusieurs témoignages, la situation aurait été aggravée par une forte affluence estimée à plus de 3 500 personnes, dépassant largement la capacité de l’espace. La pluie enregistrée au moment des faits aurait également contribué à la panique. Plusieurs victimes auraient perdu la vie par asphyxie, en raison de la densité extrême de la foule. Cet événement, profondément ancré dans les traditions culturelles de la région, a tourné au drame, plongeant familles et riverains dans la consternation et la douleur. À cette heure, les circonstances exactes de la tragédie restent à élucider. ArchipelEcho reste en attente d’un bilan officiel complet ainsi que des explications des autorités compétentes afin de déterminer les causes réelles de ce drame.
La spirale de la violence armée en Haïti franchit un nouveau cap dramatique. Dans la localité de Jean-Denis, dans le département de l’Artibonite, un massacre d’une extrême gravité a été perpétré, plongeant une fois de plus la population dans la peur et le désespoir. D’après un bilan provisoire communiqué par des organisations locales, plus de 70 personnes ont été tuées, une trentaine d’autres blessées, tandis qu’environ cinquante maisons ont été incendiées. Ces attaques, attribuées à des groupes armés opérant dans la région, ont également provoqué le déplacement massif de plus de 6 000 habitants, désormais livrés à l’errance et à la précarité. Au-delà du choc des chiffres, cet événement met en lumière l’incapacité persistante de l’État haïtien à assurer la sécurité des citoyens, notamment dans des zones devenues des bastions de groupes criminels. L’Artibonite, autrefois considérée comme le grenier agricole du pays, est aujourd’hui l’un des épicentres de l’insécurité. Le silence prolongé des autorités de la transition face à ce drame suscite de vives critiques. Plusieurs acteurs de la société civile dénoncent une absence de leadership et une défaillance grave dans la gestion de la crise sécuritaire, alors même que la population continue de payer le prix fort. Cette tragédie relance également le débat sur l’efficacité des dispositifs actuels de sécurité et sur l’urgence d’une réponse nationale et internationale coordonnée. Sans une action rapide, structurée et durable, le pays risque de s’enfoncer davantage dans une crise humanitaire et sécuritaire sans précédent. Plus que jamais, la question de la protection des vies humaines et du rétablissement de l’autorité de l’État s’impose comme une priorité absolue.
À l’initiative du Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé, une réunion stratégique s’est tenue le 23 mars à la Primature autour de l’organisation des élections générales prévues pour 2026. Si cette rencontre a permis de mobiliser des partenaires techniques et financiers majeurs tels que le Programme des Nations unies pour le développement, le Bureau des Nations unies pour les services d’appui aux projets et l’Organisation des États américains, elle soulève également une interrogation centrale : peut-on organiser des élections crédibles dans un contexte d’insécurité persistante ?
Une mobilisation institutionnelle et internationale affirmée
La rencontre a rassemblé des membres du Conseil électoral provisoire, plusieurs ministres ainsi que des partenaires internationaux impliqués dans le processus électoral. L’objectif principal était de présenter le budget électoral et d’accélérer les préparatifs logistiques.
Dans son intervention, le Premier ministre a rappelé la nécessité d’une coordination rigoureuse entre les institutions nationales et les partenaires internationaux. Il a insisté sur la répartition des responsabilités : au CEP revient l’organisation technique des élections, tandis que le gouvernement doit garantir les conditions nécessaires à leur bon déroulement.
Le communiqué officiel souligne également la participation de plus de 320 partis politiques, ce qui traduit un engagement démocratique significatif, mais aussi une forte fragmentation du paysage politique haïtien.
Un calendrier électoral réajusté sous contraintes politiques
Le gouvernement a annoncé une modification du calendrier électoral initialement publié par le CEP. Cette décision s’inscrit dans une volonté d’alignement avec le pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections, qui prévoit notamment des réformes constitutionnelles à travers les prochaines échéances électorales.
Cependant, ce réaménagement soulève des préoccupations quant à la crédibilité et à la transparence du processus. Certains observateurs estiment que des ajustements répétés du calendrier peuvent fragiliser la confiance des citoyens et des acteurs politiques.
L’insécurité : le principal obstacle à la tenue du scrutin
Au-delà des considérations techniques et politiques, la question sécuritaire demeure le défi majeur. Haïti traverse actuellement une crise profonde marquée par la montée en puissance des groupes armés, le contrôle de plusieurs zones stratégiques par des gangs, et une capacité limitée des forces de l’ordre à garantir la sécurité des citoyens.
Dans ce contexte, organiser des élections pose plusieurs problèmes fondamentaux :
Accès aux bureaux de vote : Dans de nombreuses zones, notamment dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, les déplacements sont fortement restreints en raison de l’insécurité.
Protection du matériel électoral : Le transport et la sécurisation des urnes, des bulletins et des centres de vote représentent un défi logistique majeur.
Participation citoyenne : La peur et l’instabilité risquent de décourager une grande partie de la population à se rendre aux urnes.
Sécurité des candidats et des acteurs électoraux : Les risques d’enlèvements, d’intimidations ou de violences politiques pourraient compromettre l’équité du processus.
Peut-on organiser des élections sans sécurité ?
La réponse, dans les standards internationaux, est clairement nuancée : des élections peuvent techniquement avoir lieu, mais elles ne peuvent être ni libres, ni équitables, ni crédibles sans un minimum de sécurité.
Les partenaires internationaux comme le PNUD ou l’OEA jouent un rôle important dans l’appui logistique et technique, mais ils ne peuvent se substituer pleinement à un appareil sécuritaire national efficace. La sécurité reste avant tout une responsabilité souveraine de l’État.
Ainsi, sans un renforcement significatif des dispositifs sécuritaires que ce soit par des forces nationales renforcées ou par un appui international structuré le processus électoral risque de souffrir d’un déficit de légitimité.
Entre impératif démocratique et réalité du terrain
Le gouvernement haïtien semble déterminé à avancer vers l’organisation des élections afin de rétablir l’ordre constitutionnel. Toutefois, cette volonté se heurte à une réalité complexe où l’insécurité constitue un frein majeur.
Le véritable enjeu n’est donc pas uniquement d’organiser des élections, mais de garantir qu’elles soient inclusives, transparentes et acceptées par l’ensemble des acteurs.
La tenue des élections en 2026 apparaît aujourd’hui comme un objectif politiquement nécessaire, mais techniquement fragile. Sans amélioration tangible de la situation sécuritaire, le risque est grand de voir émerger un processus contesté, voire rejeté. L’équation haïtienne reste donc délicate : aller aux élections pour sortir de la crise, ou sécuriser d’abord pour garantir leur crédibilité.
Le vendredi 12 mars 2026 marque une étape importante dans le renforcement de l’appareil judiciaire dans le Nord-Est d’Haïti. À cette date, Me Osno Moncher a été officiellement installé dans ses fonctions de Substitut Commissaire du Gouvernement près le Tribunal de Première Instance de Ouanaminthe, consacrant ainsi le parcours remarquable d’un juriste dont l’engagement, la compétence et la rigueur intellectuelle sont largement reconnus.
Titulaire d’une Licence en Droit obtenue à la Faculté de Droit, des sciences Économiques et de Gestion du Cap-Haïtien de l'Université d’État d’Haïti, Me Osno a poursuivi son perfectionnement académique à l’international en obtenant un Master en Droit international à l’Université de Limoges. Ce parcours universitaire solide témoigne d’une formation à la fois nationale et internationale, nourrissant chez lui une compréhension profonde des enjeux juridiques contemporains.
Mais Me Osno Moncher n’est pas seulement un juriste érudit. Il est également connu pour son éloquence exceptionnelle. Ancien champion national d’Haïti en discours improvisé, il s’est distingué très tôt par sa capacité à défendre les idées avec clarté, conviction et élégance. Cette maîtrise de la parole, alliée à une pensée juridique structurée, constitue aujourd’hui un atout précieux dans l’exercice de ses responsabilités au sein du parquet.
Avant son installation comme Substitut Commissaire du Gouvernement, Me Osno s’était déjà illustré dans la pratique du droit. Il a notamment exercé comme avocat auprès de l’OFATMA et de la Direction Générale des Impôts (DGI), deux institutions majeures de l’administration publique haïtienne. À travers ces expériences, il a développé une expertise solide dans les questions juridiques et administratives touchant à l’intérêt public.
Parallèlement à sa carrière professionnelle, Me Osno s’est également engagé avec passion dans le monde universitaire. Professeur à la Faculté de Droit du Cap-Haïtien, il y enseigne notamment la Philosophie du Droit, les Fondements Égyptiens du Droit Romain ainsi que le Droit international privé, contribuant ainsi à la formation intellectuelle et éthique de nombreuses générations d’étudiants en droit. À l’Université Publique du Nord du Cap-Haïtien (UPNCH), il dispense également des cours en Droit diplomatique et consulaire, Protocole et Droit des personnes, renforçant ainsi son rôle de bâtisseur de savoir et de guide pour la jeunesse.
Au-delà de ses titres et fonctions, ceux qui connaissent Me Osno Moncher décrivent un homme profondément attaché aux valeurs de justice, d’équité et d’éducation. Jeune juriste dynamique, rigoureux et visionnaire, il incarne une génération déterminée à redonner confiance dans les institutions et à promouvoir un État de droit véritable.
Dans sa pratique du barreau, il s’est souvent illustré par son engagement en faveur des plus vulnérables. Pour beaucoup, il est un véritable avocat des veuves et des orphelins, tant il a su porter la voix de ceux que la société laisse parfois en marge. Défenseur constant de la justice sociale, il n’a cessé de rappeler que le droit ne doit pas être un privilège réservé à quelques-uns, mais un instrument de protection et de dignité pour tous les citoyens.
Son installation au parquet de Ouanaminthe apparaît ainsi comme la reconnaissance d’un parcours marqué par la discipline, la probité et un profond sens du devoir. Elle représente également un signal d’espoir pour une justice plus proche du peuple, plus attentive aux droits fondamentaux et plus ferme face aux injustices.
Dans un contexte national où les institutions judiciaires sont appelées à jouer un rôle central dans la consolidation de l’État de droit, l’arrivée de Me Osno Moncher à ce poste stratégique suscite de grandes attentes. Beaucoup voient en lui un magistrat animé par la passion de la justice, la force du savoir et la noblesse de l’engagement public.
ArchipelEcho salue cette nomination et adresse ses vœux de plein succès à Me Osno Moncher dans l’accomplissement de cette haute mission au service de la loi, de la République et du peuple haïtien.
Car, lorsque la compétence rencontre l’intégrité et que le savoir se met au service de la justice, c’est toute la société qui avance.
Nan kad yon gwo ankèt sou jesyon fatra nan komin Sen Rafayèl, NouNetwaye ap rekrite anketè pou patisipe nan koleksyon done sou teren. N AP REKRITE : 7 Anketè 4 Fi 3 Gason OBJEKTIF ANKÈT LA Ankèt la ap fèt sou : Kijan yo jere fatra nan kay yo Kijan yo jere fatra nan biznis yo Kijan yo jere fatra nan mache piblik la Kijan yo jere fatra nan lari a KRITÈ POU APLIKE Fò w gen eksperyans nan fè ankèt deja Fò w byen konn kominike klè kreyòl ak fransè Fò w gen yon telefòn Android Fò w gen abitid itilize lojisyèl ankèt (Kobo, ODK, elatriye) Fò w se etidyan nan premye ane Inivèsite oswa ou gen NS4 Si w se manm CONGE/KONJE, sa se yon gwo avantaj ( Ou dwe ka pwouve sa ak yon dokiman ekri pa kowodinasyon an). DOSYE POU SOUMÈT Dosye a dwe genyen : Lèt motivasyon CV Kopi kat idantite Nimewo telefòn aktif Mansyone zòn ou soti a 📩 Voye dosye yo avan 22 Mas 2026 nan adrès imèl sa: nounetwaye26@gmail.com